Par Andrea Rodrigo (embryologiste).
Dernière actualisation: 07/06/2016

On identifie le tourisme reproductif comme le mouvement de personnes de certains pays à d’autres dans le but de chercher un traitement de procréation médicalement assistée qui leur permette de réaliser leur vœu d’avoir un enfant.

Les raisons pour lesquelles une personne ou un couple peuvent être amenés à se déplacer à une destination différente de la leur pour atteindre la paternité/maternité sont variées :

  • Meilleure qualité médicale et de meilleurs professionnels
  • Meilleures conditions légales
  • Prix moindre pour les traitements

Une des techniques pour lesquelles les personnes voyagent le plus est le don de gamètes, puisque celui-ci n’est pas permis dans tous les pays.

Par exemple, quand une femme souffre de ménopause précoce et éprouve le désir de devenir mère, elle a besoin d’une ovodonation. Si cette technique n’est pas pratiquée dans son pays, elle est obligée de se déplacer vers une autre destination dont la législation permette l’application du don d’ovocytes.

Il en va de même pour un couple qui a besoin d’un don de sperme pour éviter que son futur enfant hérite d’une altération génétique qui affecte le père.

La République tchèque est une des destinations dans lesquelles on peut trouver une loi ouverte et permissive, qui offre des solutions de procréation médicalement assistée efficaces pour de nombreuses personnes qui voyagent jusque là bas afin de voir leur rêve se réaliser.

La FIV avec don d’ovocytes est le traitement qui génère le plus de déceptions et de doutes. La transparence est l'un de nos critères rigoureux lors de la recommandation de cliniques. Vous pouvez utiliser le Rapport sur la fertilité pour filtrer les cliniques qui répondent à nos critères de sélection et obtenir également un rapport avec tous les détails pour résoudre vos doutes et éviter les mauvaises surprises.

PMA en République tchèque

En plus des traitements « basiques » ou traditionnels de médecine reproductive, comme l’insémination artificielle ou la fécondation in vitro, la loi 227/2006 sur la procréation médicalement assistée en République tchèque permet l’application du don de gamètes mais aussi d’embryons.

Le don d’ovules et de spermatozoïdes doit être volontaire et altruiste. Les donneurs de gamètes féminins et masculins recevront une compensation économique pour la gêne occasionnée, les risques, les pertes de revenu liées à l’emploi et les possibles dépenses dérivées du don en soi.

Ces conditions de donation permettent un grand nombre de candidats, ce qui offre à la fois de grandes possibilités aux futurs parents quant à l’assignation de donneurs par la clinique de procréation médicalement assistée.

D’autres traitements légalement autorisés sont le don d’embryons, le diagnostic préimplantatoire (DPI) pour éviter l’hérédité de maladies graves, la sélection thérapeutique du sexe, la congélation et le stockage de gamètes et d’embryons, etc.

Visiter la République tchèque

La République tchèque est un pays situé au centre du continent européen, limité par les frontières de la Pologne, l’Allemagne, l’Autriche et la Slovaquie.
Sa superficie est d’environ 78.900 km², sa devise officielle est la couronne tchèque et la langue parlée est le tchèque.

La plupart de ses cliniques de procréation médicalement assistée et de fertilité se trouvent dans la capitale : Prague. Il existe environ 29 centres dans le pays qui proposent des traitements pour l’infertilité.

Prague est la ville la plus visitée, même s’il existe aussi d’autres destinations communes comme Brno, Zlin, Olomouc, Hradec Králové ou Teplice.

L’aéroport Ruzyně de Prague, appelé Aéroport Václav Havel depuis 2012, est celui qui enregistre la plus grande affluence. Une cinquantaine de compagnies desservent cet aéroport, avec des connexions vers d’autres zones de Prague, ainsi que vers plus de 103 destinations internationales.

D’autres aéroports fréquentés par les patients européens et internationaux sont celui de Brno, celui de Ostrava-Mošnov, celui de Karlovy Vary ou celui de Pardubice. Pour se déplacer d’une zone à l’autre du pays, il existe, en plus du transport aérien, un grand réseau de trains et d’autobus.

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Auteurs et collaborateurs

 Andrea Rodrigo
Embryologiste
Diplômée en Biotechnologie par l'Universidad Politécnica de Valencia (UPV) d'un Master Universitario en Biotechnologie de la Procréation Médicalement Assistée, par l'Université de Valencia en collaboration avec l'Instituto Valenciano de Infertilidad (IVI). Diplômée comme Expert en Génétique Médicale. Plus d'informations
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2 commentaires

    1. Audrey

      Vous dites que le don d’ovocytes doit être volontaire et altruiste, pourtant c’est une procédure qui implique quand même des désagréments, ça devrait pouvoir être rémunéré si les parents d’intention le veulent.