Réceptrice d’ovules

L’infertilité est une maladie comme une autre et la société doit comprendre que, comme pour toutes les autres maladies, il faut lui chercher un traitement.

Ces dernières années, l’infertilité a été la quatrième altération de la santé la plus répandue mondialement, après les problèmes de vision, d’audition et de stress. Ce n’est donc pas un thème à traiter à la légère et il est essentiel d’investir dans l’éducation et les traitements pour combattre les problèmes de fertilité.

Ovocytes donnés

D’autre part, l’infertilité ne peut être comparée à une maladie comme le cancer ou à une transplantation d’organes, puisque, qu’on la soigne ou non, le patient ne met pas sa vie en danger. Ce qui est mis en jeu est la capacité de donner naissance à une autre vie.

Frustration en raison de la maternité tant espérée

Le couple qui souffre d’infertilité ou de stérilité le vit de façon très particulière. Pour les membres du couple, il s’agit d’une maladie qu’il faut soigner avant tout et le degré d’anxiété que le couple peut éprouver à chaque échec dans son combat contre la stérilité est très élevé. C’est pourquoi un soutien psychologique fait partie intégrante du traitement et peut aider le couple à surmonter le traitement de jour en jour.

Il est certain que tous les couples n’ont pas besoin de soutien psychologique et que certains voient le traitement de fertilité avec optimisme et l’affrontent comme un pas de plus pour pouvoir devenir parents.

Suggestion au couple de recourir à des ovules donnés

C’est lorsqu’on annonce au couple qui se rend au centre de procréation assistée que les ovocytes de la patiente ne sont pas de qualité suffisante ou simplement qu’il n’y a pas d’ovules, qu’on utilisera le terme de Couple Récepteur. De même, on peut définir le terme Réceptrice d’ovules comme une femme qui, en raison de l’absence d’ovocytes valides dans son corps, a besoin de gamètes féminins d’une autre femme, qui va les lui céder de façon altruiste et anonyme en effectuant un don d’ovocytes.

Il faut un certain temps pour que les futurs parents acceptent l’idée que les gènes féminins du bébé à venir ne seront pas ceux de la femme du couple. De plus, dans la majorité des cas, la raison de tout cela est que le couple a repoussé la maternité jusqu’à atteindre une stabilité professionnelle, du couple et de son entourage mais les ovocytes eux ne sont plus en bon état et il faut l’assumer.

Synchronisation de la patiente avec la donneuse d'ovocytes

Dans la majorité des cas, la maternité est retardée dans l’attente du moment et du statut idéaux pour pouvoir offrir au bébé tout le confort dont il peut avoir besoin mais, au moment choisi, il arrive que le couple se rende compte qu’il ne peut pas avoir d’enfants avec ses propres gamètes et doive ainsi faire face à une énorme déception.

Une fois le don d’ovules accepté, le traitement à suivre est très simple mais il ne débutera que lorsqu’une donneuse qui correspond aux caractéristiques physiques de la réceptrice aura été trouvée.

Lorsqu’on a trouvé la donneuse adéquate, on commence la préparation synchronisée des deux femmes.

Synchronisation de la donneuse et de la réceptrice d’ovules

Il faudra préparer l’endomètre de la réceptrice au moyen d’une injection d’un analogue de la GnRH au jour 22 du cycle menstruel de la patiente pour désensibiliser l’hypophyse et, au moment où la menstruation diminue, elle sera combinée avec de l’oestrogène à doses croissantes.

Cela suffira à obtenir au bout de 13 jours l’épaisseur endométriale adéquate, que l’on évaluera par échographie vaginale. Une fois l’endomètre grossi, on pourra réaliser le processus du transfert embryonnaire, qui sera accompagné de progestérone pour favoriser l’implantation des embryons.

C’est pour toutes ces raisons que la figure de la donneuse ainsi que la synchronisation avec la réceptrice sont si importantes.

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