Par Zaira Salvador (embryologiste).
Dernière actualisation: 27/08/2018

Pour réaliser le diagnostic préimplantatoire, on utilise une cellule de chaque embryon obtenu lors du cycle de fécondation in vitro ou d’ICSI.

On effectue le DPI trois jours après la ponction ovarienne et la fécondation de l’ovule par un spermatozoïde, c’est-à-dire lorsque l’embryon possède entre 6 et 8 cellules.

En premier lieu, on réalise un orifice dans la zone pellucide (membrane externe) avec un laser ou par hyaluronidase de l’embryon et on aspire un blastomère ou une cellule.

Diagnostic préimplantatoire

Par la suite, on procède à une analyse chromosomique de la cellule dans un laboratoire de génétique, grâce à une technique appelée FISH ou au moyen de puces à ADN (DNA-microarrays), une technique qui permet une analyse massive des anomalies génétiques.

Le DPI est une technique complexe exécutée par des experts biologistes.

Durant cette première étape du développement de l’embryon, ses cellules sont des cellules souches totipotentes, c’est-à-dire qu’elles peuvent se différencier en n’importe quel type de cellule du corps humain afin de former un organisme complet.

C’est pourquoi procéder à une biopsie d’une cellule de l’embryon n’engendrera aucun problème dans le développement de celui-ci et n’empêchera pas un être humain complet de se former.

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Auteurs et collaborateurs

 Zaira Salvador
Embryologiste
Diplômée en Biotechnologie par l'Universidad Politécnica de Valencia (UPV) et embryologiste spécialiste en Médecine Reproductive, Master en Biotechnologie de la Procréation Assistée par l'Universidad de Valencia en collaboration avec l'Instituto Valenciano de Infertilidad (IVI). Plus d'informations
Affiliation au Conseil de l'Ordre: 3185-CV
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