Docteur / spécialiste: Cristina Mestre.
Dernière actualisation: 08/12/2014

La patiente soumise à un traitement de fertilité est surveillée régulièrement et exhaustivement par son médecin, grâce aux analyses de sang et échographies pelviennes.

En général, à partir du deuxième ou troisième jour d’administration d’hormones, on effectue des visites chez le gynécologue presque quotidiennement, et en fonction de la réponse des ovaires, on ajuste la dose pour ne pas que se produise une hysperstimulation ovarienne incontrôlée.

Si le niveau d’œstrogènes de la femme en traitement s’élève trop ou très rapidement alors qu’on réalise les injections, le risque de souffrir du syndrome d’hyperstimulation ovarienne augmente. Dans ce cas, il est possible qu’elle ait besoin de prendre une dose plus faible de médicaments ou de suspendre temporairement le traitement.

Prévention du HSO

Moyens de prévention

Il n’existe aucune action complètement efficace pour prévenir le syndrome d’hyperstimulation ovarienne, bien que les moyens de prévention qui soient effectués peuvent se résumer comme suit :

  • Le profil de la patiente : prêter attention aux femmes de moins de 30-35 ans, aux femmes avec un antécédent de HSO et aux femmes avec le syndrome des ovaires polykystiques.
  • S’il existe un risque élevé de HSO, on doit arrêter la stimulation ou retarder l’injection de hCG.
  • Administration de hCG: on peut diminuer la dose de hCG à administrer ou ne pas utiliser de hCG pour produire l’ovulation. Dans ce dernier cas, il est possible d’utiliser la LH recombinante ou bien des analogues de GnRh s’ils n’ont pas été utilisés pour la stimulation de l’ovulation.
  • La ponction et aspiration folliculaire: diminue la gravité de la HSO.
  • Lors du support de la phase lutéale, on doit éviter la hCG. La progestérone naturelle micronisée peut être utilisée.
  • La prescription d’albumine.

Si, après avoir pris ces précautions nécessaires, le risque de souffrir du syndrome d’hyperstimulation ovarienne (HSO) ne diminue pas, il est nécessaire de recourir à l’annulation du cycle d’insémination artificielle, fécondation in vitro ou ICSI.

Syndrome de l'hyperstimulation ovarienne

Une autre option est de réaliser le transfert embryonnaire après avoir laissé passer un moment et que le HSO ait disparu complètement. Pour cela, il est nécessaire d’avoir recours à la cryopréservation des embryons.

Auteurs et collaborateurs

Embryologiste spécialiste en Procréation Médicalement Assistée
Diplômée en Sciences Biologiques, Génétique et Procréation Médicalement Assistée par l'Universidad de Valencia (UV). Master Universitaire en Biotechnologie de la Procréation Médicalement Assistée par l'UV avec l'lnstituto Valenciano de Infertilidad (IVI). Embryologiste à IVI Barcelona.
Embryologiste spécialiste en Procréation Médicalement Assistée. Diplômée en Sciences Biologiques, Génétique et Procréation Médicalement Assistée par l'Universidad de Valencia (UV). Master Universitaire en Biotechnologie de la Procréation Médicalement Assistée par l'UV avec l'lnstituto Valenciano de Infertilidad (IVI). Embryologiste à IVI Barcelona.