Inconvénients des analogues de la GnRH

Les analogues de la GnRH sont utilisés pendant la stimulation de l’ovulation dans les cycles de fécondation in vitro, d’ICSI, de DPI ou d’ « assisted hatching » (éclosion assistée).

Inconvénients des analogues de GnRH

Les inconvénients de l’utilisation de ce médicament dans les cycles de procréation assistée sont les suivants:

  • Il provoque une insuffisance lutéale; il faudra donc prescrire de la progestérone à la patiente pendant la phase lutéale (troisième et dernière phase du cycle menstruel).
  • Il augmente la fréquence du syndrome d’hyperstimulation ovarienne en raison de l’effet flare-up produit par les analogues de la GnRH.
  • Il augmente le risque de grossesse multiple car il accroît la probabilité d’implantation des embryons déposés dans l’utérus durant le transfert embryonnaire.
  • Il provoque l’apparition de kystes folliculaires: cela se manifeste avec une fréquence de 14 à 29%. Cette grande différence dans le pourcentage est due au fait que les kystes sont plus fréquents lorsqu’on utilise le protocole court de stimulation de l’ovulation, et on suppose qu’ils sont le résultat de l’effet flare-up.
  • Il peut occasionner des céphalées et/ou des paresthésies de manière transitoire: la fréquence est inférieure à 6%.
  • La réapparition de la fonction hypophysaire n’est pas immédiate après le traitement et, par conséquent, le cycle menstruel de la femme est retardé.

Il est recommandé de lire les effets secondaires de l’analogue de la GnRH prescrit par votre médecin (Decapeptyl ou Synarel).

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