Prise de RIVOTRIL contre l’épilepsie et début de grossesse

  1. tms2505
    tms2505

    Bonjour,

    Historique de mon parcours:
    05.12.2017 : injection Pregnyl (déclenche l’ovulation).
    Mes menstruations devraient arriver (enfin j’espère pas) le 17 décembre prochain.

    Lundi dernier (11.12.2017) j’ai fait une crise d’épilepsie partielle (la jambe), la neurologue de l’hôpital m’a prescrit du RIVOTRIL qui est un médicament contre l’épilepsie seulement voilà à l’hôpital le résultat de ma prise sanguine le taux de HGC était positif de 15 mais à ce stade il est très prématuré de parler de grossesse étant donné que je ne peux pas encore dire qu’il y a un retard dans mon cycle.

    Demain je dois retourner faire un examen de contrôle neurologique.
    De plus ils ont constaté qu’il y a avait un kyste au sein et devrai faire également une mammographie pour ce problème.

    Mes questions sont les suivantes:

    1. Si une grossesse débutante à bien lieu n’est-il pas contre indiqué de prendre RIVOTRIL malgré que la neurologue maintient qu’il n’y a pas d’impact sur l’éventuelle grossesse alors que dans la notice ce médicament est contre indiqué dans le cas de grossesse et d’allaitement ???

    2. Toujours dans l’hypothère d’une grossesse est-il conseillé la mammographie?

    Et dans le doute d’une grossesse, je n’ai pas pu passer une IRM.

    3. Par quoi dois-je commencer ?

    Bien à vous

    14/12/2017 à 14:51
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  2. Bonjour tms2505,

    Comme vous le dites bien, il est encore tôt pour parler de grossesse. Je comprends tout à fait vos préoccupations après avoir lu la notice du RIVOTRIL qui conseille, effectivement, d’en éviter la prise, dans la mesure du possible, durant les 3 premiers mois de grossesse.

    Cependant, cette recommandation n’est pas absolue et reste sujette à l’avis de votre médecin. Je vous conseille donc de vous en remettre à l’avis de votre neurologue et de donner la priorité au traitement de l’épilepsie.

    Quant à la mammographie, elle utilise les rayons X à une très faible dose et est habituellement considérée sans danger. De plus, comme elle n’a pas lieu au niveau de la région pelvienne, les possibles risques en cas de grosssesse sont réduits.

    Je vous conseille néanmoins de vous en remettre, là encore, à votre gynécologue pour évaluer les risques et bénéfices de l’examen.

    À bientôt.

    14/12/2017 à 17:50
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