FIV avec don d’ovocytes au Danemark

La fécondation in vitro (FIV) est un processus de procréation assistée dans lequel l’union entre l’ovocyte et le spermatozoïde se produit au laboratoire.

Ainsi, il est nécessaire d’obtenir les deux gamètes, féminin et masculin, et de les fusionner au laboratoire pour transférer ensuite les embryons créés dans l’utérus de la future mère, dans le but de produire leur implantation et donc la grossesse.

Lorsque la future mère ne peut pas apporter ses propres ovocytes, parce qu’ils sont de mauvaise qualité, peu nombreux ou complètement absents, elle peut recourir au don d’ovocytes pour réaliser un traitement de FIV.

Si on choisit de se soumettre à une FIV avec des ovocytes de donneuse, il faut savoir que la loi danoise exige que les gamètes masculins ou spermatozoïdes soient apportés par le futur papa.

Ceci implique que les femmes célibataires et les couples lesbiens, qui ont le droit de recourir à d’autres traitements de procréation assistée, ne peuvent pas se soumettre à une FIV avec don d’ovocytes. Ceci est dû au fait que la loi danoise interdit le double don de gamètes, par conséquent, les couples hétérosexuels qui ont des problèmes au niveau des gamètes féminins et masculins ne pourront pas non plus devenir parents par procréation médicalement assistée au Danemark.

Si vous êtes une femme seule, un couple homosexuel féminin ou que vous avez besoin d’un double don de gamètes, nous vous conseillons de remplir notre formulaire en ligne : Devis personnalisé de don d’ovocytes et traitements.

Vous y trouverez, gratuitement et sans engagement, des cliniques dans des pays où la loi permet ces traitements de PMA.

Processus de FIV avec des ovocytes de donneuse

La loi danoise exige que les futures mères qui se soumettent à ce traitement ou à n’importe quel autre technique de procréation médicalement assistée ne peuvent pas être âgées de plus de 46 ans. Le traitement appliqué est le suivant :

  • Sélection de la donneuse d’ovocytes
  • Stimulation ovarienne de la donneuse et ponction folliculaire pour l’extraction des ovocytes
  • Obtention et préparation de l’échantillon séminal du futur père
  • Union des ovocytes et spermatozoïdes au laboratoire, par FIV conventionnelle ou ICSI (injection intra-cytoplasmique de spermatozoïde)
  • Culture d’embryons jusqu’au jour 3 ou 4, en fonction de la qualité de ceux-ci et des conditions de chaque situation
  • Transfert des embryons générés, habituellement un ou deux
  • Congélation des embryons de qualité qui n’ont pas été transférés à travers le processus de vitrification embryonnaire

La future maman peut réaliser un test de grossesse environ 15 jours après le transfert des embryons pour savoir si la grossesse s’est produite et donc si le traitement a fonctionné.

Si le don n’est pas frais en raison de l’impossibilité de synchroniser les cycles menstruels de la donneuse et de la réceptrice, les ovocytes de la donneuse seront vitrifiés. Ils seront dévitrifiées au moment opportun pour procéder à la fécondation et continuer avec le reste de la procédure.

Le traitement appliqué à la réceptrice et donc à la future mère consiste à administrer un traitement hormonal (œstrogènes et progestérone) qui contribue à la préparation de l’endomètre.

De cette façon, quand l’endomètre atteint un aspect approprié et une épaisseur entre 7 et 10 mm environ, on programme le transfert des embryons vers la cavité utérine. Ce processus de transfert est simple, indolore et rapide, c’est pourquoi il ne requiert pas d’anesthésie.

Certaines cliniques offrent aux patientes étrangères la possibilité de commencer la préparation de l’endomètre dans leur pays d’origine et de se rendre à la clinique uniquement pour les derniers contrôles et le transfert embryonnaire.

Le sperme du futur papa doit être de préférence frais, même s’il peut aussi être congelé en cas d’incapacité pour le remettre frais.

Un commentaire

  1. usuario
    mélodie

    Mon mari a été muté à Aarhus et nous allons déménager début septembre, pouvez-vous me dire si la FIV avec don d’ovocytes est plus chère qu’en France ? On allait débuter un traitement d’ovodonation à Nantes à partir de la fin du mois d’août, mais je préfère ne pas avoir à faire ce traitement à la hâte et le débuter au Danemark directement.

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