Les pays qui autorisent la gestation pour autrui peuvent conditionner le recours à un don d’ovocytes en fonction du modèle familial. Par exemple, une femme célibataire ne peut pas en bénéficier en Russie alors qu’un couple hétérosexuel le peut.

Parfois, comme en Ukraine, le don d’ovocytes est possible seulement si le sperme provient du père d’intention, c’est-à-dire qu’au moins l’un des parents d’intention doit apporter ses gamètes.

Les États-Unis, le Canada, la Géorgie et la Grèce permettent le double don de gamètes associé au recours à une mère porteuse sans imposer de restrictions.

Enfin, certains pays interdisent la GPA partielle ou traditionnelle (où la mère porteuse apporte également l’ovule) pour lui préférer exclusivement la GPA totale (ovule provenant d’une donneuse différente de la mère porteuse).

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