La quantité d’information sur les donneurs et les détails du don qu’on fournit à l’enfant dépendent de chaque pays et de sa législation sur le don de gamètes et d’embryons.

Au Royaume-Uni, par exemple, les donneurs doivent rédiger une description personnelle et un message de bonne volonté, qui sera remis à l’enfant quand il sera majeur. On cherche avec cette obligation à faire en sorte que ces personnes puissent en savoir plus sur leurs donneurs dans le futur.

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